Sondax

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Voir les rapports de force bouger.

Méthodologie

D'où viennent les chiffres

Les sondages proviennent de la page Wikipédia consacrée aux sondages de l'élection présidentielle de 2027, mise à jour par ses contributeurs à partir des notices déposées auprès de la Commission des sondages. Nous la relisons trois fois par jour. Aucun chiffre n'est saisi à la main : tout ce qui s'affiche ici vient de cette page, et chaque sondage renvoie vers sa source.

Les cotes proviennent de Polymarket, un marché de prédiction où des intervenants achètent et vendent des contrats liés à l'élection. Le prix d'un contrat s'interprète comme la probabilité que le marché attribue à l'élection du candidat. Nous affichons ces prix bruts, sans retraitement.

Une précision sur les cotes Polymarket

Ces chiffres sont des probabilités d'être élu, pas des intentions de vote. Un candidat peut réunir 35 % des intentions au premier tour et une probabilité de victoire bien différente. Les deux graphiques ne mesurent pas la même chose et ne se comparent pas.

Comment la courbe de tendance est calculée

Un sondage n'est pas un point de la courbe : c'est une mesure isolée, assortie d'une marge d'erreur de deux à trois points. Relier les sondages entre eux donnerait une ligne brisée qui refléterait autant le hasard de l'échantillonnage que l'opinion.

Chaque jour de la courbe est donc une moyenne des sondages des trente derniers jours, pondérée par leur ancienneté : un sondage de quinze jours pèse environ moitié moins qu'un sondage du jour.

Le rythme de cette décroissance s'ajuste automatiquement au nombre de sondages disponibles. Quand ils sont rares, la moyenne s'étale sur une période plus longue pour rester stable ; quand ils se multiplient, elle se resserre et devient plus réactive.

Nous n'inventons aucune valeur. Les points bruts restent affichés derrière la courbe. Un segment reposant sur un seul sondage est tracé en pointillé. En l'absence totale de sondage, la courbe s'interrompt : elle ne comble jamais un trou.

La variation sur 30 jours affichée dans la liste des candidats mesure l'écart, en points de pourcentage, entre la valeur lissée du jour le plus récent et celle d'il y a trente jours. Elle donne le sens et l'ampleur du mouvement récent, mais ne doit pas être confondue avec un résultat de sondage : c'est un indicateur de tendance calculé, pas une mesure brute.

Pourquoi les courbes ne s'additionnent pas à 100 %

Un institut ne pose pas une question, il en pose plusieurs. Une même enquête teste souvent six ou dix configurations différentes : avec tel candidat, sans tel autre, avec les deux.

Or le score d'un candidat dépend fortement de qui lui est opposé. Dans une enquête Ifop de février 2026, Bruno Retailleau obtient 10 % dans une configuration comprenant Édouard Philippe, et 17 % dans une configuration où ni Philippe ni Gabriel Attal ne figurent. Même sondage, même jour, sept points d'écart.

Pour tracer une courbe, il faut donc choisir. Nous retenons, pour chaque candidat et chaque sondage, la configuration comportant le plus de candidats testés — celle où la concurrence est la plus large. Quand plusieurs configurations sont à égalité, nous retenons leur moyenne.

Conséquence : deux candidats peuvent être mesurés dans des configurations différentes du même sondage, et le total des courbes ne fait pas 100 %. C'est le prix d'une courbe lisible par candidat. Le bloc « Explorer les sondages » permet de retrouver chaque configuration telle qu'elle a été publiée.

Ce que nous ne faisons pas

Nous ne corrigeons pas les biais d'institut. Certains agrégateurs ajustent les résultats selon les écarts historiques observés entre instituts. Nous ne le faisons pas : cela reviendrait à publier nos propres chiffres plutôt que ceux des instituts.

Nous ne pondérons pas par la taille de l'échantillon. Les instituts français interrogent tous entre 1 000 et 1 800 personnes ; l'effet serait négligeable.

Nous ne mélangeons pas sondages et cotes. Ce sont deux mesures de nature différente, présentées dans deux graphiques distincts.

Nous ne faisons pas de prévision. Ce site montre ce qui a été mesuré. Il ne dit pas qui sera élu.

Marges d'erreur

Un sondage sur mille personnes donne un résultat à environ trois points près pour un candidat autour de 30 %, moins d'un point pour un candidat à 2 %. Deux candidats séparés de deux points ne sont pas départageables.

Les instituts ne publient pas la taille de l'échantillon interrogé sur chaque configuration. Nos marges d'erreur sont donc calculées sur l'échantillon total de l'enquête et signalées comme approximatives.

Précision sur les sondages d'intention de vote

Les enquêtes réalisées un an avant un scrutin se sont historiquement révélées éloignées des résultats finaux : les candidatures ne sont pas toutes déclarées, les alliances pas formées, et une partie des électeurs n'a pas arrêté son choix. Ces chiffres décrivent un rapport de force à un instant donné. Ils ne prédisent pas une élection.

Corrections

Les données sont relues automatiquement à chaque mise à jour : les scores d'une configuration doivent totaliser environ 100 %, les candidats doivent être connus, et le nombre de sondages ne doit jamais diminuer. En cas d'anomalie, la mise à jour est interrompue plutôt que publiée.

Si vous constatez une erreur, elle provient presque toujours de la page Wikipédia source. La corriger là-bas profite à tout le monde et se répercute ici en quelques heures.